L'énorme coup de gueule d'Aulas contre l'arbitrage


Jean-Michel Aulas détruit l'arbitrage de François Letexier
Jean-Michel Aulas détruit l'arbitrage de François Letexier

L'OL passera les fêtes sur le podium... mais le dernier nul à Montpellier (1-1) laissera un goût amer à Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais, ulcéré par une faute d'arbitrage, s'est épanché en zone mixte.

"L'attitude incroyable, pour ne pas dire plus, de l'arbitre." L'attaque est directe, elle est à l'encontre de François Letexier. Alors que l'OL vient de prendre un point à Montpellier (1-1) et que Bruno Genesio se félicite d'avoir "pris un point après deux mi-temps inégales", son président est moins positif. "En valeur absolue c'est un bon résultat", certes... Mais "si on analyse les faits de jeu", JMA ne peut accepter la décision de l'arbitrage "sur ce penalty qui existe de Nabil (Fekir)". Cinq minutes après l'ouverture du score, le capitaine rhodanien s'offre un face à face avec Benjamin Lecomte. Il le crochète, puis s'effondre...

Simulation. "Plus carton jaune c'est-à-dire la double peine, s'offusque un Jean-Michel Aulas hors de lui. Quand vous faites une erreur, en général vous vous excusez pour avoir fait la première erreur mais là non seulement vous faites la première erreur mais vous faites la deuxième, carton jaune." Le dirigeant lyonnais est allé donner son sentiment à ce sujet à l'arbitrage... et lui prodigue même des conseils. "Je pense qu'il faut qu'il revoie calmement les images et surtout qu'il enlève de sa tête que Nabil est un tricheur parce que ce n'est pas vrai."

L'idée que son joueur puisse être vu comme un simulateur rend fou le président. Il envoie donc une saillie à l'"attitude contraire à l'esprit du jeu" de l'arbitre. "J'ai le droit de le penser, avec un petit peu d'expérience que n'a pas monsieur Letexier", pique encore JMA. "Là, l'arbitre pénalise doublement l'équipe par ce carton jaune mais aussi Nabil parce qu'il le fait passer pour ce qu'il n'est pas, et ça, ce n'est pas possible donc j'ai demandé qu'il y ait une instruction sur ce dossier-là." La commission de discipline est donc saisie pour ce que le dirigeant dénonce comme "un scandale".